Ce qui était fait pour passer

Skriber | Musique

“Pour effacer toutes les traces, les alarmes, le vacarme”, Mathieu Saïkaly se rend. Il fait l’expérience d’un effondrement de quelque chose qui le dépasse, bâti sur plusieurs années et qui ne tenait finalement qu’à un fil. La colère, lorsqu’elle existe, est envers lui-même. D’où la nécessité “d’ouvrir le champ, en accordant plus d’attention à la cohérence des choses. En considérant les émotions comme des présences tout autant que la complexité de ce qui m’entoure. Enfin, par la quête d’une pureté qu’aucun parasite ne viendrait abîmer, du moment où ma chanson est écrite et composée à celui où elle est diffusée.”

Mathieu Saïkaly : une gifle pour se révéler enfin

“Comme des actes m’amenant dans la direction de leurs conséquences” : que c’est intensément résumé. “Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie” écrivait en son temps le poète et peintre libanais Khalil Gibran. La peine de Mathieu Saïkaly s’est à son tour remplie d’autre chose. “À travers ce deuxième album, j’ai tenté de trouver une profondeur en moi. Quand les chansons en français décrivent une tristesse et un déséquilibre, celles en anglais impulsent une force. Je suis curieux de voir ce qui se passera chez ceux qui les écouteront, dans cette façon de me partager.”

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John Doe
Designer

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