L'âme en plus

Devin | Premier EP | Le bruit court | Sortie : 2 juin 2017

La musique de Philippe Devin est une complète réinvention des codes. Elle est son histoire depuis sa plus tendre enfance. Il la passa à écouter et à décortiquer les plus grands standards du blues, du funk, du rock et de la musique classique.

Philippe Devin s’est déjà essayé à l’écriture et à la composition de ses propres morceaux il y a quelques années. Il s’est surtout fait connaître dans l’ombre des artistes internationaux qu’il a accompagnés.

Il enregistre avec son premier groupe le septième opus de Zora Young. Puis il collabore avec Op Smith, the Big Hustle, Carmen Maria Vega, Antillops. Guitariste, réalisateur et directeur artistique de Nina Attal pendant sept ans, il réalise son album Wha à New York. Et ce, avec Jerry Barnes (Chic), Steve Jordan (John Meyer, Chuck Berry) et Cory Henry (Snarky Puppy). Mais aussi avec Khari Parker (Georges Benson), et Bashiri Johnson (Michael Jackson).

Le 2 juin 2017, Philippe Devin sort Devin, un premier EP composé de 5 titres coécrits avec Marco Cinelli, Édouard Coquard et Jim Grandcamp, coréalisés et mixés avec Édouard Coquard et David Berland.

Le 2 juin 2017, Philippe Devin sort Devin, un premier EP composé de 5 titres coécrits avec Marco Cinelli, Édouard Coquard et Jim Grandcamp, coréalisés et mixés avec Édouard Coquard et David Berland.

Devin est la suite évidente des précédentes réalisations collaboratives de Philippe Devin. Il lui permet de se recentrer sur une musique plus personnelle. Il lui offre également l’opportunité d’user à nouveau de l’un de ses instruments favoris : sa voix. Son grain rappelle étonnamment celui de Lenny Kravitz.

Devin revisite le disco, le funk et l’électro à la façon d’Al Jarreau dans Boogie Down ou celle de Prince. Le rythme est tenace et embrasse l’auditeur dès la première plage avec Lazy. Il décrit un va-et-vient. Il met l’acoustique et la machine au service d’une expression sentimentale essentielle dans Ain’t Feedin’ Me, à l’instar d’Alan Parsons en son temps sur son titre I wouldn’t want to be like you tiré de son album I Robot. Quant à Fancy Girl, la rencontre du chic et de la fantaisie dessine les contours d’un morceau taillé pour devenir un tube, tant en radio qu’une fois en piste.

Devin invite à sourire, à danser, à se lâcher. Et si le tempo se fait down sur Leave the Dancefloor, c’est pour faire bouillonner les intentions charnelles et sensuelles de chacun. Il initie aussi un rendez-vous dans Heart Dweller, au cœur d’une communion de voix agrémentée de pointes de gospel. Au creux de ces lieux nourrissant l’inspiration de Philippe Devin, dans la maison de famille jusque dans les rues de New-York.

Devin annonce un premier album, prévu début 2018.

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